P21014-A

P21 014-A

PIANO 21 pays homage to Beethoven with the great conductor Rudolf Barshai who, with the excellent Slovenia Philharmonic Orchestra, joins with Cyprien Katsaris for a live performance of Concerto No. 3, the work which laid the foundation stone of the true romantic concerto. There is an impulsion here to establish equality between the rich textures of the orchestra and the emancipation of the soloist, with an eagerness for dialogue on both sides. In this recording is a bonus in the form of too-little-known cadenza that Liszt wrote for the first movement, an original approach typical of Cyprien Katsaris’ questing spirit. This CD also features live recordings of the two magnificent Sonatas in A flat major by the Master of Bonn (the only ones he ever wrote in that key): Opus 110, imbued with spirituality, and Opus 26 with its arresting Funeral March for the Death of a Hero, which earned popularity for this piece right from the outset.



Cyprien Katsaris Archives, Vol. 6 - Beethoven I - Cyprien Katsaris, Rudolf Barshai & The Slovenian Philharmonic Orchestra

Concerto for Piano and Orchestra No. 3, op. 37
in C minor • c-Moll • en ut mineur

1 I   Allegro con brio (Cadenza: Beethoven)

2 II  Largo

3 III Rondo (allegro)

4 Cadenza for the first movement: Franz Liszt

The Slovenian Philharmonic Orchestra, Rudolph Barshai

Sonata No. 31, op. 110
in A flat major • As-Dur • en la bémol majeur

5 I   Moderato cantabile molto espressivo

6 II  Allegro molto

7 III Adagio ma non troppo - Fuga (allegro ma non troppo)

Sonata No. 12, op. 26
in A flat major • As-Dur • en la bémol majeur

8   I   Andante con variazioni

9   II  Scherzo (allegro molto)

10 III Marcia funebre - sulla morte d’un Eroe

11 IV Allegro

Reviews

Phänomenale Begabung. […]. Die von Rudolf Barshai spannungsvoll geleitete Aufnahme des dritten Klavierkonzertes dürfte eine Sternstunde konzentrierten Beethoven-Spiels darstellen […]. [Man möchte] diese Aufnahmen nicht missen, weil sie das künstlerische Profil dieses nicht alltäglichen Künstlers vervollständigen.
Fono Forum (Germany)


This is bold, sharply articulated Beethoven that pushes the drama rather than the formal logic: the funeral march in the Sonata No. 12 has a crushing power that few other performances can match.
Fanfare (USA)


diapason-5[…] les sonates […] révèlent le grand pianiste qu’il peut être. On pense en particulier à l’Allegro molto de l’Opus 110, fascinant, avec une inspiration poétique qui se conjugue à une poigne digne de Pollini. Ou encore au finale de l’Opus 26, où le flot jubilatoire du discours laisse apparaître de délicieux contre-chants.
Diapason (France)


[…] son interprétation [du Concerto n° 3 de Beethoven] très intense, aux lignes souples, mais rythmiquement très soutenue et clairement articulée, où l’aisance du virtuose est perceptible jusque dans les infimes variations des trilles dans la cadence du premier mouvement. Toutes deux dans la rare et touchante tonalité de la bémol majeur, les Sonates nos 12 et 31 permettent de mieux juger la cohérence du jeu très concentré de Katsaris, souvent tout en finesse de respiration, autant dans les délicates variations initiales de la Sonate n° 12 et sa très scandée Marche funèbre, que dans l’aria du finale de la Sonate n° 31 […].
Répertoire (France)


piano-magazine_coupdecoeurCyprien Katsaris est sans contexte l’un des grands pianistes de notre époque. […]. Le présent enregistrement nous propose un Troisième Concerto de Beethoven proprement remarquable de par la logique de sa conception et sa profonde musicalité. Comme à son habitude, Katsaris s’y montre virtuose, mais d’abord et avant tout musicien. Il soigne amoureusement, tel un « gastronome du son », chaque attaque, chaque accord, chaque cantilène et nous livre une version que l’on peut seulement comparer – sur le plan de la sophistication sonore et de la qualité du phrasé – à celle, devenue un classique, de Murray Perahia […]. On notera en complément l’enregistrement de la trop méconnue cadence que Franz Liszt écrivit pour le premier mouvement du Concerto, initiative originale et tout à fait représentative de la curiosité de Cyprien Katsaris. Les deux Sonates qui suivent nous confirment s’il en était besoin les grandes qualités de beethovenien de ce pianiste capable de traduire les intentions les plus profondes, les plus complexes et opposées de l’auteur de l’Hymne à la joie. […]. Katsaris est un grand musicien, sensible, intelligent et virtuose. Il n’y a donc rien d’étrange à ce que tous les répertoires lui conviennent car c’est là la marque des grands interprètes. Bravo, donc, M. Katsaris. Continuez à nous étonner et à nous enchanter comme vous le faites depuis déjà longtemps…
Piano Magazine (France)


Katsaris’ Beethoven is unusual in that it exudes a friendliness and elegance we do not normally associate with this composer. […]. […] Katsaris would not be Katsaris if he didn’t delight his audience with exceptional refinement […]. Through the fascinating accompaniment of the Slovenian Philharmonic Orchestra under Rudolf Barshai, who cannot be praised enough, an unusually beautiful balance is struck between entertainment and drama. It is absolutely clear that pianist and conductor strongly inspire each other.
Pianowereld (The Netherlands)


The 3rd Concerto is very fresh as to its vivid sound, various tones, and sharp technique. The sound especially in the soft register is amazingly beautiful […]. Let me say Maestro Barshai perfectly controls the Slovenian Philharmonic Orchestra, however Katsaris’s performance is so beautiful that I almost forget I’m listening to the concerto once the piano solo part begins…
The Record Geijutsu Disc Review (Japan)


Plus que dans les sonates de Beethoven (Opus 26 et Opus 110), dont il donne une vision personnelle et contrastée, ou dans le Concerto n° 3 en ut mineur (accompagné de manière très énergique par Rudolph Barshai à la tête de la Philharmonique de Slovénie), son imagination et sa curiosité rendent justice aux pages oubliées d’Halévy (ouverture de La Reine de Chypre), Popy (Ode à Vénus) ou Jensen (Erotikon op. 44) en hommage à l’île de Chypre.
Le Monde de la Musique (France)


C’est magique et terriblement personnel.
Le Républicain Lorrain (France)