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This DVD of the recital that Cyprien Katsaris gave at the International Piano Festival of Shanghai Conservatory of Music on 4 October 2005 features the first video recordings in the world of 3 transcriptions: Katsaris’ own version of the Johann Sebastian Bach’s Toccata and Fugue for Organ, BWV 565, Schubert’s ballet music Rosamunde, Princess of Cyprus, by Ernst Pauer and the Overture The Queen of Cyprus by Jacques-François Fromental Halévy, by… Richard Wagner (!), who was an admirer of Halévy. In addition to a number of lesser-known works of Liszt, there is also a Chinese piece which Katsaris learned at the very last moment, an hour before the concert started, especially for the Shanghai audience.

First Part

Franz Liszt (1811-1886)

Trauer-Vorspiel und Marsch (Funeral Prelude and March)

Nuages gris

Hungarian Rhapsody No. 5: “Héroïde-élégiaque”

Czardas obstinée

Arrangement: Cyprien Katsaris

Bénédiction de Dieu dans la solitude (From “Harmonies poétiques et religieuses”)

Am Grabe Richard Wagners (At the Grave of Richard Wagner)

Richard Wagner (1813 – 1883)

Isoldes Liebestod

Transcription: Franz Liszt

Second Part

Ren Guang (1900-1941)

Silver clouds chasing the moon

Arrangement: Nie Er

Jacques-François Fromental Halévy (1799-1862)

Overture from “La Reine de Chypre” (“The Queen of Cyprus”)
Transcription: Richard Wagner

Franz Schubert (1797-1828)

Rosamunde Fürstin von Cypern (Rosamunde Princess of Cyprus), D. 797, op. 26:

Second Ballet-Music No. 9

Transcription: Ernst Pauer


3 Lieder:
Ständchen (Serenade)
Der Müller und der Bach
Ave Maria

Transcription: Franz Liszt

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Toccata and Fugue in D minor for organ, BWV 565

Transcription: Cyprien Katsaris

Encores

Frédéric Chopin (1810-1849)

Nocturne in E flat major, op. 9 No.2

Louis Moreau Gottschalk (1829-1869)

The Banjo (Grotesque Fantasy, American Sketch)
Arrangement: Cyprien Katsaris

Alfredo Carrasco (1875-1955)

Adiós

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Prelude from The Little Clavier Book for Wilhelm Friedemann Bach
Concert transcription: Alexander Il’yich Ziloti

Reviews

A series of virtuoso lollipops that leaves the Chinese audience ecstatic for more. The French-Cypriot pianist […] is one of those rare artists who tread a joyously unconventional path and communicate to an audience the sheer pleasure of playing the piano. […]. Repertoire junkies will be intrigued by the attractive impressionism of Ren Guang (1900-41) in Silver Clouds Chasing the Moon – a Chinese piece which, Katsaris tells his delighted student audience, he learnt specially for the occasion in the 50 minutes before the recital – and by Wagner’s transcription of Halévy’s Overture to The Queen of Cyprus. […]. The encores feature […] a final Bach/Siloti Prelude played with such exquisite poignancy that it took my breath away. The audience is ecstatic. So, too, judging from the number of huge bouquets presented to the pianist, are Shanghai’s florists.
Gramophone (United Kingdom)


Recorded 4 October 2005 at the Shanghai Conservatory of Music, this excellent recital by Greek virtuoso Cyprien Katsaris conveys not only a brilliant series of musical showpieces but a singular moment of connection between artist and audience. […].
The first show-stopper, Csardas obstinee, exhibited quicksilver etude effects, 16ths and 32nds evolving into a gallop in broken figures, ornamented by Katsaris’ own demonic flourishes and rascally slides, a good cause to have adorned Katsaris with the mantle of Horowitz. […].
The last offering on the official program, Bach familiar Toccata and Fugue in D Minor, had not the Siloti arrangement but Katsaris’ idiosyncratic demonism, a fire and frenzy well reminiscent of the late Gyorgy Cziffra. This same unabashed bravura permeated Gottschalk’s The Banjo, one of four encores a flower-wielding audience demanded of a charmed Katsaris. In the midst of “Dixie” and “Camptown Races,” Katsaris’ spidery hands seemed to consume the keyboard, especially in the overhead shots of his monster spans. Not since Leonard Pennario and Ivan Davis have we had such explosive Gottschalk.
Audiophile Audition (USA) • www.audaud.com


Note technique: 10/10
Démonstration étourdissante d’une véritable interprétation au sens le plus fort du terme, le Live à Shanghai de Cyprien Katsaris emmène l’auditeur dans un voyage lointain au pays du non-conformisme.
Invité du Festival International de Piano en octobre 2005 dans la capitale économique de la Chine, le pianiste franco-chypriote Cyprien Katsaris présente un talent hors du commun dans un programme à la fois long et original. En effet, l’inventivité s’invite sur scène.
Liszt pour commencer […]. Cyprien Katsaris joue ces pièces courtes, oppressantes et lourdes de prémonitions – Prélude funèbre et Marche, Nuages Gris, Héroïde Élégiaque, Czardas obstinée, Sur la tombe de Richard Wagner – en créant un climat unique où les silences ont autant de poids qu’en ont les batteries de triples croches assourdissantes sonnant comme des roulements de tambours.
Immense partition par sa longueur et son esprit, la Bénédiction se transforme en poème symphonique pour piano seul : Cyprien Katsaris devient chef d’orchestre, le geste se fait ample, les mains battent la mesure, la gauche chante les notes intermédiaires que l’on n’entend jamais.
Le retour sur terre s’opère avec les sons de cloches de la courte pièce Sur la tombe de Richard Wagner, et le piano-orchestre s’exprime pleinement dans la transcription lisztienne de la Mort d’Isolde wagnérienne, opportunité idéale pour Katsaris de faire vibrer le piano comme un immense ensemble de cordes. La complexité contrapuntique du texte est éclairée de l’intérieur, le pianiste recherche les sonorités orchestrales et illumine dans un souffle puissant et sensible un des sommets du romantisme.
Opportunément, Cyprien Katsaris communie ensuite avec le cœur de son public en interprétant un morceau traditionnel chinois arrangé. Son titre très poétique, Les nuages d’argent chassent la lune, et l’accueil réservé ne laissent aucun doute sur un public conquis depuis les premières minutes, et qui se manifeste par des cris de joie.
Cyprien Katsaris fait partie du cercle très fermé des virtuoses qui laissent au bord de la route les simples broyeurs d’ivoire. Il ose travailler le texte musical en le recréant sous nos yeux pour nos oreilles ébahies. Avec lui, virtuosité et poésie demeurent définitivement inséparables. […] une qualité de jeu exceptionnelle.
www.tutti-magazine.fr
(France)

[…] Katsaris et sa force d’interprétation indéniable qui créée une atmosphère envoûtante. C’est toute la passion du pianiste qui se manifeste ici dans ses Liszts qui sont étincelants de sa superbe technique. Un grand récital !
Pizzicato (Luxembourg)

L’artiste n’a pas froid aux yeux : grand pianiste ! Dans un programme original et captivant, une habitude, Katsaris est impressionnant de concentration (voyez ce regard dans la Marche funèbre de Liszt, et cette ressemblance physique étonnante avec Wilhelm Mengelberg), de virtuosité brute (totalement irrésistible, ce Banjo grand écart de Gottschalk), d’humour (La Reine de Chypre de Halévy transcrite par Wagner, suivie par Rosamunde, bien sûr, de Schubert…), et de classe souveraine (dans un tango joliment troussé de Carrasco). L’homme vit l’œuvre plutôt qu’il ne la joue. En chinois, le Chypriote introduit aussi une pièce de Ren Guang (1900-1941), dont il a pris connaissance moins d’une heure avant le début du récital. L’ovation immense est méritée.
Pianiste (France)


Le récital capté en vidéo le 4 octobre 2005 à Shanghai mérite d’être vu et entendu. Passionné de pièces rares et de transcriptions, Cyprien Katsaris nous offre un florilège de pages étonnantes qu’il joue avec une virtuosité et un goût du risque enthousiasmantes. Aux côtés de pièces de Liszt (Trauer-Vorspiel und Marsch, Am Grabe Richard Wagners), on découvre des raretés comme la transcription, réalisée par Wagner, de la Reine de Chypre d’Halévy, mais aussi des extraits de Rosamunde et des lieder de Schubert dans les arrangements respectifs d’Ernst Pauer et Liszt. Toutefois, ce sont surtout les transcriptions de Cyprien Katsaris lui-même qui retiennent l’attention : une Czardas obstinée de Liszt, la Toccata et fugue en ré mineur de Bach, deux pièces de Gottschalk…
La Lettre du Musicien (France)

Das nun auf DVD veröffentlichte Ereignis ist […] ein weiterer Beleg für die Begeisterung, die Katsaris und seine Interpretationskunst […] im Fernen Osten findet.
Piano News (Germany), www.pianonews.de