Masterly recital opens piano series Cyprien Katsaris solo Piano
Cyprien Katsaris’s masterly recital made a very opulent opening for the International Piano Series. Katsaris juxtaposed sheer virtuoso entertainment with supremely thoughtful and lyrical playing in a program of strange but tellingly effective diversity.
Renowned as an exponent of Liszt’s dazzling transcriptions, Katsaris began with an improvisation à la Liszt – a torrent of flawless technical showmanship that touched on famous themes from Wagner, Rachmaninov and Tchaikovsky. This was done with a lightness of touch, perhaps just a little tongue-in-check, that made Katsaris appear as something of a thinking person’s Liberace.
In Liszt’s always faithful solo piano realisation of the slow movement from Beethoven’s 7th Symphony, Katsaris was immediately at home with the music that established his recording reputation. A deeply engaging and refined reading that balanced grace and gravitas.
Liszt again, in three of his Schubert song transcriptions, nestled charmingly on the brink of kitsch.
And then just Schubert in his final and wondrous last Sonata D 960 in B flat.
In music which is often treated a little too piously, Katsaris found the core of classical clarity, vivacity and eloquence.
The Advertiser, 30.06.2010
 

Cyprien Katsaris accueilli au Château d’Epeyssoles, a conquis le public par sa virtuosité, sa simplicité, son humour et la brillance de son jeu.
Voix de l’Ain, 24.09.2010

Tonique et Intelligent
Ce pianiste, reçu pour la première fois à l’Opéra de Marseille, est d’une générosité humaine qui égale sa générosité de jeu, avec le respect de son public et ce qu’il faut d’humour. Après un Concerto n° 2 de Liszt mené tambours battants, il a offert un bis particulièrement rare : une improvisation qu’il avait choisie de faire sur des thèmes d’opéras, se référant à une bien oubliée tradition marseillaise. Il a en outre fait entendre la version pour piano seul du larghetto du Concerto n° 2 de Chopin. Moment intense de virtuosité d’un pianiste au geste onctueux et précis, où l’émotion a tenu tout l’auditoire, y compris l’orchestre lui-même, sous sa magie. Le jeu est intelligent, le doigté fermé, la musique respire largement. À vous revoir, Monsieur !
La Marseillaise, 8.11.2010

Earl Wild would have loved this.
Those readers currently engrossed in reading the late pianist's lengthy (over 800 pages) and controversial memoirs (he actually claims that a very accomplished musician I knew was a kleptomaniac!) know how well Wild appreciated the Romantic pianist's duel roles as artist and entertainer. Which is also a very good description of Cyprien Katsaris.It is a pleasure to see someone who is as comfortable appearing before an audience as is Mr. Katsaris. He seems happy to be on stage (which he leaves only at the end of each half of the program) and he clearly loves playing the piano. If Mannes College did not close the building for the night after his recital he might still be there. He prefers not to have applause between certain pieces, so as to play them as a group, but he is happy to get up, bow, and make impromptu comments at other times. He finds it a waste of resources when he is playing with only one hand, so he conducts himself with the other. He is an exuberant but sensitive performer with a big technique, and he never plays a note without a musical idea and context behind it.
This was particularly impressive in the Liszt works he played on the first half. Poor Liszt playing can sound like noisy, hollow rhetoric, but that never happens with Mr. Katsaris. Every nuance is thought out, expressive and under control, and he has a wonderful command of dynamics from very soft to pummeling the instrument into submission without ever making an ugly tone. The Csardas rhythm was obstinate indeed, and in Schlaflos, Frage und Antwort (Sleepless, Question and Answer) one experienced incessant tossing and turning. The Wagner pieces at the end of the first half were played with a wonderful understanding of color in harmonic modulation.
I don't think most pianists would play the Haydn Sonata in such a light, fast and Romantic manner as Mr. Katsaris, but it was nonetheless delightful, and it sure beat an overly serious and dry interpretation. Hearing such unusual things as Mr. Katsaris changing the voicing in repeats, sometimes bringing out the top of left hand chords instead of the melody, brought back happy memories of the late, lamented Shura Cherkassky hunting for middle voices in Mozart Sonatas.
The Schubert/Liszt pieces were wonderful, most especially the filigree lines in the Ave Maria which Mr. Katsaris wove while playing the melody nobly.
After playing the first Chopin Polonaise listed on the program he announced that, because of time constraints, he would not be playing the second one. He also warned students in the audience NEVER to play the first Polonaise in a competition as he had! Everyone got the point. It was so free-wheeling, tempo-wise, and he had such a good time playing it "his way" that it might not be "acceptable" to some people. One could argue that, though Chopin was one of the greatest Romantic composers, there is also a classicism in his music that is not necessarily improved by unlimited use of rubato. Much the same thing might be said about the way in which Mr. Katsaris played the slow movement of the F minor Concerto, in Chopin's own version for solo piano. But one could not say a word against it otherwise, for it was tonally gorgeous, and had every other element perfectly in place.
Mr. Katsaris concluded the official program with his version of Gottschalk's Banjo, played at a blistering speed. Then, after making the very legitimate point that classical pianists no longer know how to improvise, he improvised. With shimmering passagework, octaves and other elements available in his large technical arsenal, he "dropped in on" what sounded like the Totentanz, the Ride of the Valkyries, the King and I, the Merry Widow, Tales of Hoffman, and probably a few other things I didn't recognize.
It was a wonderful, and quite unique evening!
http://classicalmusicguide.com/viewtopic.php?f=3&t=39502
, Donald Isler, 21 July 2011

Du répertoire classique aux pièces rares ou oubliées

Trois petites gouttes de pluie se sont épanouies sur le piano, perles fragiles, rappelant que nul ne peut interférer sur le temps.
Cyprien Katsaris n’a pas semblé s’en troubler lorsqu’il a pris place devant l’instrument pour lui insuffler la vie. Le pianiste a improvisé sur des thèmes d’opéra et de ballets, dans un hommage grandiose à Liszt. Les mélomanes, agréablement déroutés, ont aimé l’entrée en matière d’un concert qui allait les ravir jusqu’à la dernière note.
La Sarabande et Chacone de Haendel était remplacée par une œuvre de la période de fin de vie de Liszt, en avant-garde, une marche funèbre « Insomnie », question et réponse de Liszt, basée sur le poème d’un élève, Toni Raab.
Cyprien Katsaris a présenté une autre facette du compositeur en traduisant les rythmes étonnants de la musique bohémienne des Rhapsodies Hongroises. En fin de 1re partie, les arpèges que Franz Liszt a rajoutés aux six chants polonais de Chopin, ont donné à l’interprétation un ton plus raffiné, léger.
Un grand moment pour le public, lors de la 2e partie : Cyprien Katsaris est l’un des rares pianistes à jouer le Concerto n° 2 en fa mineur, op. 21 de Frédéric Chopin, dans la version pour piano seul, écrite par le grand compositeur polonais. L’art du soliste a donné sa pleine mesure, et le pianiste a apporté au morceau quelque chose de plus, sans rien enlever à la création originale. Avec le Larghetto, le 1er mouvement que Chopin a composé à 19 ans, inspiré par l’amour pour une jeune fille, une tendresse joyeuse a envahi le cœur des mélomanes. Les spectateurs ont offert au soliste reconnu sur les plus grandes scènes, une ovation debout.
Les deux bis couronnaient ensuite les deux facettes du talent de Cyprien Katsaris : la virtuosité et l’imagination au pouvoir, avec le Banjo de Gottschalk, une musique virtuose, brillante et très colorée ; la poésie et une grande sensibilité avec un prélude de Bach provenant du recueil pour Wilhelm Friedemann, un des fils du compositeur, arrangé pour piano moderne par Alexandre Ziloti, élève de Tchaïkovski et cousin de Rachmaninov.
Ce final sublime a comblé le public. Le pianiste, dont les improvisations venaient naturellement, était tout entier dans l’œuvre, corps et âme avec le piano. Son regard se perdait dans l’immensité du ciel. Un moment de grâce où chacun comprend le langage universel de la musique.
Cyprien Katsaris parcourt le monde. Il s’envole pour Buenos Aires, se pose ensuite à Rio de Janeiro, Sao Paulo, Montevideo, revient en France à l’Opéra de Marseille, sa ville natale, traverse le Pays de Galles, la Suisse, pour enfin se rendre au Japon, pays qui le fascine, pendant 3 semaines. Son aura illumine les salles de concerts.
Pour l’ouverture du 12e festival international de piano des Cabardièses, plus de 300 spectateurs étaient venus l’écouter dans le parc du château.
L’Indépendant, 7 août 2011

Opéra de Marseille • Cyprien Katsaris le 14 septembre

C'est un enfant de Marseille qui porte sa musique sur les cinq continents...
Entre la Provence et cet artiste assez inclassable, c'est une complicité qui en quatre décennies n'a jamais cessé.
Qu'on approuve son jeu ou pas, c'est le pianiste le moins convenu qui soit. Une personnalité rare.
www.easyclassic.com, 12 septembre 2011

Le pianiste Cyprien Katsaris et le chef Gabriel Chmura ont brillé mercredi à l’Opéra
[…] le plaisir de retrouver le pianiste toujours aussi limpide, expressif et virtuose, quoique ne versant jamais dans l’ostentation.
La Marseillaise, Gisèle Laval, 16 septembre 2011

FRANCE

paris

Technique surnaturelle…Énergie musicale peu commune…
Diapason, « Les 100 pianistes du siècle »

Pianiste unique… géniale inventivité… Le jeu de Katsaris est éminemment personnel… Un écoulement magique et sans interruption du flux musical… Bien loin de l’académique et du pasteurisé trop souvent flattés aujourd’hui, Katsaris montre une nouvelle fois qu’il est l’un des pianistes les plus géniaux de notre temps.
Piano Le Magazine

Pianiste rare et imaginatif… Trop musicien pour rechercher l’effet, il manie le murmure comme personne… c’est un chanteur… Il parvient à créer des « registres » grâce à sa souplesse digitale qui varie les timbres dans les fugues (Bach) : celle en ré mineur qui achève le programme laisse sans voix. Bravo l’artiste !
Jacques Doucelin, Le Figaro

Génial Katsaris… Il nous transporte dans une ineffable douceur… sur une autre planète… le triomphe de la beauté sonore. Une séduction immédiate qui emporte l’enthousiasme du public.
Nice-Matin

Katsaris brille d’un éclat plus que fascinant… Son jeu allie charme et distinction, et ses interprétations de Bach ou de Mozart sont d’une sobriété qui fait penser à un Wilhelm Kempff. Interprète, improvisateur, compositeur, Cyprien Katsaris est le digne successeur des grands artistes du passé.
Ouest France

(Sur l’enregistrement du Concerto no 2 de Brahms avec le Philharmonia (Londres) dirigé par Eliahu Inbal :) Katsaris apporte un jeu extraordinairement sensible et poétique, au panache d’une virtuosité de bon aloi… Une version dense, pleine de maturité, d’une profondeur romantique, captivante, hautement brahmsienne.
Les Dernières Nouvelles d’Alsace

SUISSE

zurich-opera

Katsaris doit être considéré dans la lignée de Rachmaninov, Horowitz et Cziffra.
Hi-Fi Video Test

ALLEMAGNE

berlinphilharmonie

Cyprien Katsaris, le légendaire pianiste français…
Süddeutsche Zeitung, Munich

Sur les traces de ces grands lions du piano que sont Leopold Godowsky et Serge Rachmaninov.
Stern

Depuis que le jeune V. Horowitz a émerveillé son public dans les années 20, il n’y a pas eu un autre pianiste dont la sûreté du toucher ait été d’une souveraineté et d’une bravoure similaires.
Audio

(Sur son concert au « Festival de Piano de la Ruhr », le plus grand festival de piano au monde :) Le « Festival de Piano de la Ruhr » a trouvé son maître. Depuis quatre semaines des pianistes d’élite mondialement célèbres s’y produisent dans le but d’imposer à leurs auditeurs le respect du piano et de ses maîtres… Et voilà que Cyprien Katsaris, cet artiste à l’air enjoué se présente au piano et réussit à les éclipser tous ! … Katsaris est différent des autres : il est l’héritier de ces éminents pianistes du 19e siècle.
Westfälische Nachrichten

Cyprien Katsaris et son concert sensationnel. …Les dieux et toutes les muses de la Grèce semblaient être avec cet artiste, qui emporta son public avec ses mains légères et de façon enjouée, dans un enthousiasme enivrant… Katsaris développa tous les traits contradictoires de cette œuvre poétique (Brahms, Sonate op.5) avec le calme créateur de la maîtrise.
Die Welt, Hamburg

La puissance poétique d’une interprétation mozartienne. …L’un des meilleurs interprètes de Mozart de notre temps. Sa compréhension de la musique de Mozart et son jeu à la fois moderne et intemporel se révélèrent aussi bien dans les trois Fantaisies que dans la Sonate K.457. Parfois, c’est doux comme un murmure et il se dégage de ce moment une puissance poétique qui sera perçue par chaque auditeur. Sa façon d’interpréter la plus simple mélodie, la moindre modulation et nuance, jette un pont sur l’abîme qui sépare l’intention du compositeur et la compréhension de l’auditeur. Il est difficile de définir ce qui cause cet effet lorsque Cyprien Katsaris joue : est-ce la clarté cristalline de sa diction, son toucher sensuel ou ses fluctuations de tempo ? Quelle que soit la réponse, il est aisé d’établir une comparaison avec la modestie de Clara Haskil ou l’obsession transcendante de Michelangeli à condition de pouvoir imaginer une telle fusion. Ceci explique peut-être le pourquoi de son Mozart si émouvant.
Der Tagesspiegel, Berlin

Chopin joué en maître. La douceur de son toucher fait oublier qu’il existe une mécanique entre la main et la corde. Rarement, dans les œuvres de Chopin, on entend des sons phrasés de manière si expressive et en même temps exécutés avec une extrême virtuosité, sans que la technique de l’interprète ne vienne au premier plan. Chez Katsaris, l’on peut jouir de ce rare plaisir… Ovations pour un pianiste de classe mondiale.
Berliner Zeitung

AUTRICHE

(Sur un concert Mozart avec Sandor Végh et l’Orchestre de Chambre de Vienne :) … le Concerto K.414 fut célébré par Cyprien Katsaris comme une fête de la beauté formelle avec une culture subtile du toucher. Son bis, « In Memoriam Mozart », un pastiche à la Mozart, fut un véritable chant au piano. Le public a joui pendant deux heures d’« un univers mozartien intact ».
Kronenzeitung, Vienne

(Sur le septième concert de l’intégrale des concertos pour piano et orchestre de Mozart, Salzbourg, avril 1998 :) Un concert délectable comme il y en a peu… Katsaris interprète les concertos de Mozart en partant d’une sonorité douce, extrêmement transparente… Avec un soliste pareil, c’est un plaisir de faire de la musique… un niveau exceptionnel d’interprétation.
Salzburger Nachrichten

Après cela, une tempête d’applaudissements s’est élevée dans des proportions rarement atteintes en ce lieu.
Salzburger Tagblatt

ROYAUME-UNI

En ce qui concerne les interprétations de ces œuvres (concertos de Bach) au piano : « Et pourquoi pas ? » Pourvu qu’elles soient aussi bonnes que celles de Katsaris… Ce n’est pas tant sa stupéfiante maîtrise du clavier que sa compréhension de la véhémence et du feu dramatique beethovéniens qui fait que ceci est tellement convaincant… Katsaris démontre une affinité avec le style de Brahms qui est très irrésistible… Son jeu se compare favorablement à celui de Lupu et de Rubinstein…
Dans les préludes de Chopin… même Martha Argerich devra veiller sur ses lauriers dans le n° 16 où Katsaris est simplement aussi vertigineux mais plus contrôlé… Pourtant il y a beaucoup de finesse… Katsaris vous donne l’impression qu’il y a deux ou plusieurs pianistes au clavier, tellement il est capable d’évoquer une variété de timbres orchestraux.
Gramophone

(Sur un concert avec Simon Rattle et le City of Birmingham Symphony Orchestra :) L’exécution du concerto L’Empereur de Beethoven fut remarquable de par la totale communication entre le soliste Cyprien Katsaris et l’orchestre, avec comme conséquence, ce qui n’est pas toujours le cas avec cette œuvre, une homogénéité sonore profondément satisfaisante entre le piano et l’orchestre ; en fait un son de « concerto » dans le sens le plus ancien et le plus précis du terme.
Oxford Times

Un renversant tour de force : du piano sensationnel, de la perspicacité sur le plan de l’interprétation, une réminiscence de l’âge d’or… Il faut avoir entendu Katsaris pour en croire ses oreilles… Son éloquence, sa brillance et surtout son sens du temps vous laissent pantois d’admiration…
(Au sujet des concertos de Mozart :) quelle interprétation remarquable… Si l’on pouvait imaginer la pureté perlée de Perahia greffée sur la joie et la spontanéité de Barenboïm dans son intégrale pour EMI, on aurait une idée de ce à quoi s’attendre. Le K.482 est particulièrement impressionnant à cet égard. Katsaris ne se détache jamais de la musique, et l’impression générale est celle d’un ruisseau tout de poésie coulante et de modulations magiques, avec, pour couronner le tout, un toucher au pianissimo à vous donner des frissons.
(Sur « In Memoriam Chopin » live at Carnegie Hall :) Selon tous les critères, un récital magistral… Des Scènes d’Enfants (Schumann) réellement mémorables, et un révélateur Regard de l’Église d’amour de Messiaen…
International Piano

CANADA

toronto

Les interprétations (Bach) n’ont rien à envier à celles, si connues, de Glenn Gould… Des interprétations (sonates de Beethoven et Schubert) d’une grande profondeur et maturité… On pouvait mesurer les qualités magnétiques de Katsaris en tant qu’interprète, au fait que les auditeurs se retrouvèrent cloués sur leurs sièges, immobiles comme une tombe… Ils étaient hypnotisés.
The Ottawa Citizen

ÉTATS-UNIS

newyork

Un musicien possédant une technique prodigieuse, une authentique perspicacité et une extraordinaire sensibilité sur le plan de l’expression musicale. Le jeu est à vous donner des frissons… et peu de pianistes, de quelque âge que ce soit, pourraient exceller dans un répertoire aussi étendu que ne le fait Mr. Katsaris. … Les « standing ovations » (salle debout) ne sont pas rares, probablement pas aussi rares qu’elles devraient l’être. Cela dit, il est malgré tout inhabituel de voir toute la salle se lever rapidement à l’unisson, dès que le dernier accord a été joué, et c’est ce qui s’est passé lorsque Cyprien Katsaris a terminé son programme… Mr. Katsaris a énormément impressionné …
The New York Times

C’est son don de contemplation qui est particulièrement impressionnant… On ne peut être que d’accord avec lui sur le plan philosophique… Voici un authentique penseur au piano… C’était presque comme une machine à explorer le temps qui nous avait ramenés à l’âge d’or des pianistes… Il y eut une sacrée ovation, mais alors ce fut un sacré récital !
San Francisco Chronicle

Nous avons trouvé en Cyprien Katsaris un authentique ténor lyrique du piano. Son don n’est rien moins que cela.
High Fidelity

Des mains qui parlent et qui chantent.
The Washington Post

Cet enregistrement (« Katsaris live », Teldec) peut émouvoir plusieurs de ces auditeurs qui aiment faire des comparaisons avec Horowitz ou Bolet et Wild.
Stereo Review

Cyprien Katsaris, dont l’approche du Concerto en si bémol de Brahms était hautement personnelle … (Il) a mis l’accent sur le lyrisme de l’œuvre… Prenez ces fameuses doubles octaves dans le deuxième mouvement, censées être jouées à la fois très vite et très doux. Katsaris l’a fait avec une rapidité merveilleusement fantomatique à vous couper le souffle… Katsaris fit preuve de suffisamment de puissance et Dohnanyi de sensibilité pour qu’ils trouvent un équilibre général. Si l’on considère ce concerto comme un concours de suprématie entre le piano et l’orchestre, le résultat se solda par un match nul, en tout cas plus que dans d’autres interprétations.
The Plain Dealer, Cleveland

GRÈCE

parthenon

Il n’est pas exagéré de constater que Katsaris est le premier pianiste grec de la stature d’une Callas ou d’un Mitropoulos.
I Kathimerini, (Le Quotidien), Athènes

RUSSIE

Un tel jeu, un tel talent ne peuvent s’apprendre. C’est un don de Dieu.
Moskovskii Komsomoliets, Moscou

JAPON

Le phénomène Cyprien Katsaris… chacun de ses concerts est en fait une expérience musicale unique… Il n’est donc pas surprenant que l’on assiste au développement d’un culte « Katsaris » dans ce pays.
The Japan Times

La saison des typhons est terminée au Japon. Cependant, un typhon musical, au sens figuré du terme, a balayé ce pays ces dernières semaines. Le nom de ce typhon est Cyprien Katsaris. Après avoir balayé la scène de la salle de concert, un soleil éclatant se lève et illumine notre vision aurorale. Nous avons atteint un plus haut niveau de sagesse musicale et de satisfaction spirituelle. C’est en partie pour ces raisons que Cyprien Katsaris est devenu l’un des pianistes favoris des mélomanes japonais.
Mainichi Daily News

Aucun autre pianiste n’excelle actuellement sa virtuosité, bien qu’il y ait tellement de soi-disant « virtuoses ». Il a créé un nouveau chapitre dans le répertoire et l’interprétation de la musique pour piano… Son interprétation de cette musique aux facettes multiples (Scènes d’Enfants de Schumann) fut superbement délicate, et c’était comme s’il se trouvait dans l’esprit du compositeur lui-même.
Asahi

Cyprien Katsaris… dont la réputation est désormais celle d’un virtuose génial… La version pianistique par Liszt de cette Septième Symphonie de Beethoven, jouée par Katsaris, conquit mon cœur et j’ai presque pleuré. Son piano nous donne chaque partie orchestrale plus clairement que ne le fait l’orchestre, et sa technique transcendante extrême nous donne l’impression que la mélodie est aussi lisse que si elle était jouée par les instruments à cordes.
Asahi Weekly

CHINE

Un récital du pianiste Cyprien Katsaris est une expérience majeure. Il n’utilise sa technique que pour servir ses besoins musicaux. Son style est impeccable… il y a en lui une magie qui défie toute analyse… Katsaris-le-sorcier doit avoir égalé Liszt-le-sorcier.
South China Morning Post

Ceux qui ont eu la chance de l’entendre à Hong Kong n’oublieront jamais le génie très unique de Katsaris.
Asia Week

2011-UNESCO-Pasdeloup-JaponCyprien Katsaris, piano
Kanako Abe, direction
Shizuo Kuwahara, direction
Orchestre Pasdeloup

Programme
Bach Concerto en ré majeur
Beethoven Concerto n°3 en ut mineur, op. 37
Liszt Concerto n°2 en la majeur
Ravel Concerto en sol

Les dons réunis lors de cet événement seront versés en intégralité aux régions de Tohoku, par le biais de l’Ambassade du Japon en France.

Concert organisé par le Comité d’organisation des concerts "F. Liszt, prière 200 ans" au profit de la reconstruction après le séisme, la ville de Kyoto, la Commission d’éducation de la ville de Kyoto et l’Association Elysée Club.

Orchestre PasdeloupTarifs : 40€ (carré d’or) - 25€
Informations et réservations Orchestre Pasdeloup : 01 42 78 10 00 (Prévente uniquement) et FNAC.

UNESCO (Salle 1) 125, avenue de Suffren Paris 7ème

Cyprien Katsaris rend hommage à Franz Liszt
La soirée s’est déroulée dans une atmosphère où le jeu chatoyant du pianiste, sa maîtrise parfaite des différents effets dramatiques et sa concentration extrême ont pu s’épanouir sans entraves, tissant un lien étroit entre l’artiste et son public. Commençant par une œuvre de sa propre composition intitulée « Hommage à Liszt », le pianiste s’est lancé d’emblée dans des arpèges soyeux et des effets sonores délicats, avant d’enchaîner par de multiples clins d’œil à de nombreux thèmes célèbres de l’histoire de la musique, le tout servi avec un brio et une aisance caractéristiques. […] les belles mélodies de « La Lugubre Gondola » et « R. W. Venezia » ont été jouées avec une souplesse admirable […]. [Concernant] la transcription du célèbre « Allegretto », tiré de la 7e Symphonie de Beethoven […]. Ici encore, le pianiste a proposé une lecture limpide et colorée, faisant ressortir sans effort apparent les voix importantes et dosant savamment les nuances pour tirer un maximum d’effets de son instrument. […]. Cyprien Katsaris a donné libre cours à son imagination sonore et sa dextérité pianistique pour jouer la 5e Rhapsodie hongroise, « Héroïde-élégiaque ».
Luxemburger Wort, Isabelle Trüb, 04.07.2011

A Liszt-Style Wizard

We are in the middle of a “Liszt year,” meaning a Liszt anniversary year: The composer-pianist was born in 1811. In February, Jean-Yves Thibaudet played an all-Liszt recital in Carnegie Hall; in March, Evgeny Kissin played another one in the same venue. The two recitals were very different, because the pianists are very different—but both recitals were stupendous.
We had another Liszt recital—though not an all-Liszt recital—in New York last month. The pianist was Cyprien Katsaris, a veteran virtuoso from France. He is a wizardly fellow, the kind who likes to explore music off the beaten track. For example, he’ll play Beethoven’s ballet The Creatures of Prometheus, in the composer’s own arrangement.
Katsaris recalls another era even in his appearance. He has long hair, pianist’s hair. Do you know this Irving Berlin lyric? “When Paderewski comes this way, I’m so delighted if I’m invited to hear that long-haired genius play.” Katsaris also shows up in white tie and concert tails, skipping the present-day Mao suit.
He began his New York recital with a piece of late Liszt—“visionary” Liszt—the Funeral Prelude and Funeral March. He played with authority and solemnity, mixing in several colors, causing the piece to build. It was hypnotic and demonic—two prime Liszt qualities. Also, Katsaris knows how to make a big old sound without pounding.
Next he treated us to some improvisation. He first explained that this is a dying art, left to jazzmen and organists. We still have a classical pianist or two who will improvise, however. Gabriela Montero is a famous improviser, taking requests from the audience. (They name the tune, she improvises.) Katsaris gave us a smorgasbord, playing with snatches of opera: “Di Provenza il mar,” “Mon cœur s’ouvre à ta voix” etc. When he is a showman, he’s not merely a showman: He is musical too.
He closed out the first half of his recital with a variety of Liszt pieces, maintaining that spirit of improvisation. He displayed much strength and agility. His playing was not impeccable. But I like to say, “Life is not a studio recording” (thank heaven).
After intermission, Katsaris turned to Chopin, last year’s bicentennial boy (born in 1810). He played a concerto—Chopin’s F-minor concerto, in the composer’s own arrangement for solo piano. Katsaris had the score at the ready, in case he needed it. He warned that he might call on a page-turner. “Girls only,” he added (true to his playboy image). Because the pianist is doing double duty in this version of the concerto—playing both the piano part and the orchestra part—the temptation is to overplay. To storm the heavens, or overstorm them. Katsaris resisted the temptation, keeping things pianistic all through.
He played an encore, and it was an American one: The Banjo, by Louis Moreau Gottschalk. This piece is hard and flashy enough in the original. But Katsaris soups it up, enjoyably.
http://cityarts.info/2011/06/14/a-liszt-style-wizard/#more-4824, Jay Nordlinger, 14.06.2011

An intimate evening in the grand manner
A rare Manhattan treat to hear Cyprien Katsaris

The New York chapter of the American Liszt Society presented Cyprien Katsaris on May 25th at the mid-Manhattan Yamaha Artist Salon, where the pianist made has last New York appearance three years ago. It was an idiosyncratic recital from a programming standpoint, but it completely typified the pianist’s long-standing reputation for colossal pyrotechnics and fierce individuality. Announcing the first half’s all-Liszt selections from the stage, Katsaris opened with the Trauervorspeil und Trauermarsch, a brooding late period work, where the pianist’s pinpointed colouring of the stark bass lines created a haunting impression. He then followed by improvising, blending original themes and classical music’s greatest hits into a rambling, stream-of-consciousness, free form fantasy, replete with rapid runs, zither-like repeated notes, and the fastest interlocking octaves since Georges Cziffra’s heyday. Liszt’s Les Preludes, Wagner’s Tannhauser Overture, Tchaikovsky’s Swan Lake, Borodin’s Polyvetsian Dances, Mozart’s Magic Flute, a Japanese Folk Song, and Westminster Chimes all figured in this madcap medley.
As soon as the improvisation concluded (I thought it would never end, frankly!), Katsaris barely paused for breath before launching into Liszt’s Seventh and Third Hungarian Rhapsodies, both served up with idiomatic flair and plenty of spontaneous flourishes. By contrast, the Allegretto from the Beethoven/Liszt Seventh Symphony stood out for Katsaris’ superbly varied articulation and subtle control of dynamics. Yet not even his focused and masterful rendition of Liszt’s transcription of the Sarabande and Chaconne from Handel's opera Almira could persuade me that this is a rarity worth reviving.
Chopin arranged his F Minor concerto in four versions: the familiar piano and orchestra original, a reduction for piano and string quartet, a two piano edition, and a particularly challenging solo piano reduction where two hands must accommodate both orchestra and solo parts. In 2010 Katsaris recorded all four versions for his Piano 21 label, and his performance of the solo version on the concert’s second half was most likely the arrangement’s New York premiere. Katsaris managed to differentiate the tutti/soloist textures as clearly as possible, and dispatched the intricate filigree with minimum rubato. […] the central Larghetto unfolded with plenty of breadth and repose. In any event, Katsaris rarely plays in the United States, and I relished the opportunity to hear him live in my hometown.
http://www.gramophone.co.uk/blog/piano-notes/an-intimate-evening-in-the-grand-manner, Jed Distler, 02.06.2011

Cyprien Katsaris und die Nürnberger Symphoniker
[Bezüglich der Fantasie über ungarische Volksweisen von Liszt:] Es macht einfach Spaß, wenn Katsaris, souverän wie nur irgendein Tastengott, die Melancholie und den wilden Tanz beschwört.
Nordbayerischer Kurier, 11.04.2011

Nürnberger Symphoniker mit Cyprien Katsaris

Fanfaren eines Feuerkopfs
Als grandioser Liszt-Spieler stellte sich der 1951 in Marseille geborene Cyprien Katsaris vor. Rasant folgen die Bälle im Allegro [Liszt,Mephistowalzer] à la zingarese zwischen Soloklavier und Orchesterinstrumenten übers Netz. Das verriet stupende Grifftechnik und feine Anschlagskünste.
Nürnberger Zeitung, Egon Bezold, 11.04.2011 

Ungarischer Farbenreichtum
Das heute sehr subtile und farbenreiche Spiel von Katsaris gerät dabei nie in Gefahr, sich in glitzernder Artistik zu verzetteln.
Glasklare Konturen verweisen auf ein Formbewusstsein, das jede auftrumpfende Virtuosität von vornherein in die hintere Reihe verbannt. Das schenkt dem heißblütigen wie schwermütigen Stoff einen Hauch von mediterraner Leichtigkeit – und macht das Zuhören zum ungetrübten Vergnügen.
Nürnberger Nachrichten, Anja Barckheusen, 11.04.2011

Cyprien Katsaris et les Solistes Européens
Le jeu du pianiste Cyprien Katsaris captive par une vision personnelle et nuancée qui reflète les nombreuses facettes de l’âme humaine.
Passion et douceur sublimée, subtilité et brillance, couleurs étincelantes, ce pianiste et compositeur franco-chypriote vit en communion avec son instrument ; sa technique supérieure et son extraordinaire sensibilité lui permettent des traits d’une légèreté diaphane, des touches d’aquarelle, qui contrastent avec l’éclat parfois dur d’une affirmation puissante : il transcende l’expression immédiate pour exprimer l’essence du discours musical. Ce pianiste brillant est aussi un homme de culture et de réflexion, ses phrases galbées sont empreintes de style et de finesse.
[Dans] le concerto pour piano et orchestre n°2 de Franz Liszt […] le pianiste se montre virtuose, passant de l’élan passionné au rêve, de la limpidité méditative aux orages en gardant une unité musicale sous-jacente, toujours attentif au galbe de la phrase, à la nuance du son.
Luxemburger Wort, 20.01.2011